Jeudi 17 mai 2012
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19:51
Alors que j'espère profondément pouvoir aller voir
l'exposition qui lui est consacrée, je me suis déjà contenté du nouveau film de Tim Burton qui me faisait drôlement envie...
Dès le début, pas de doute, tout nous rappelle l'univers gothico-lugubre du réalisateur, d'autant plus que pour une énième fois il s'agit d'une collaboration avec son acteur fétiche : Johnny
Depp.
Passons sur l'histoire d'amour qui n'a pas trop d'importance, ce qu'il faut retenir c'est que pour la première fois, on découvre Johnny Depp en vampire du XVIIIe siècle catapulté en 1972 à la
recherche de ses descendants, ce qui vaut quelques bons gags empruntés aux Visiteurs tandis que les Collins nous rappellent la famille Adams.
L'une des réussite du film, c'est le ton résolument comique et assumé qui fait mouche à plusieurs reprises.
Autour de Johnny on retrouve un casting haut de gamme composé entre autres de la divine Michelle Pfeiffer, de l'excentrique Helena Bonham Carter, de la sulfureuse Eva Green ou encore de la
starlette Chloe Grace Moretz...
Bien mieux que son très décevant Alice au pays des merveilles, Dark Shadows n'atteint cependant pas les sommets de l'oeuvre burtonienne... le réalisateur survole certains
personnages, on a parfois l'impression de tourner un peu en rond et on est loin de la poésie macabre des géniaux Edward aux mains d'argent, Sleepy Hollow ou Sweeney
Todd...
Heureusement, les effets spéciaux sont de grande qualité, on ne s'ennuie guère et le casting vaut à lui seul le déplacement. C'est pas mal mais on ressort malgré tout avec une pointe de
déception.
Par Heavenlycreature
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Samedi 11 février 2012
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21:07
Hello amis blogueurs !
Juste un petit mot pour prévenir que le blog de votre serviteur va connaître une longue période de disette pour cause de remake raté de "La guerre est déclarée"... bien qu'avec le scénariste on
se soit quand même mis d'accord pour conserver la fin...
Bref, je vous dis à bientôt à tous, je vous souhaite une année ciné merveilleuse et compte bien sur vos bons conseils avisés pour rattraper mon retard dès que ça sera possible !
Heavenlycreature
Par Heavenlycreature
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10
Lundi 30 janvier 2012
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20:41
De Jean-Marc Vallée, je n’avais vu que l’excellent
C.R.A.Z.Y…Dès lors, je me disais que ce Café de Flore pouvait réserver son lot de surprises. Au final, il faut bien avouer que le breuvage en
question n’est pas fameux.
Le film raconte deux histoires en parallèles, l’une se passe à Paris à la fin des années 60 et raconte l’amour fou qui lie Jacqueline à son fils trisomique, l’autre se penche sur la vie
d’Antoine, beau D.J qui a quitté l’amour de sa vie avec laquelle il a eu deux enfants, pour une autre fille qu’il considère comme son âme sœur… et pendant ce temps on attend de comprendre quel
est le lien entre ces deux histoires, et c’est peu dire que le rapport est autant tiré par les cheveux que ridicule.
Il faut donc passer sur le scénario, trop alambiqué, trop n’importe quoi et trop souvent sans intérêt, tentant de faire susciter l’émotion chez le spectateur qui reste complètement hermétique.
Heureusement, il y a un certain sens de la mise en scène chez Vallée qui réussit à faire mouche parfois : les scènes en discothèques, les plans dans l’eau de la piscine, les embrassades
entre Jacqueline et son fils… il y a ainsi quelques moments qui réussissent à sortir du lot … Je n’ai par contre pas capté le plan sur l’avion qui explose en plein vol…
Côté casting, Vanessa Paradis se défend plutôt bien et on ne se plaint pas du physique appétissant du sexy Kevin Parent, dont c’est le premier rôle au cinéma.
Café de Flore fini par être lassant, beaucoup trop long et s’achève sur une conclusion si ridicule qu'elle finit par enterrer toute sorte
d’intérêt.
Un peu joli mais quand même pas terrible.
Par Heavenlycreature
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4
Lundi 23 janvier 2012
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19:34
Quand la première version ciné est sorti, en 2009, je
n'avais pas été vraiment convaincu... Sous l'oeil de David Fincher, y a pas à dire, c'est quand même autre chose ! Je précise par contre ne toujours pas avoir lu les bouquins... je juge donc le
film tel quel, sans comparaison avec les romans de Stieg Larson.
D'abord, cette version donne le ton avec un générique qui déboîte et qui rappelle les qualités de plasticien du réalisateur, sur un super morceau de Trent Reznor.
On est rapidement plongé dans l'atmosphère du film, très polar, très sombre... les 2h30 passent sans qu'on s'en rende compte, Fincher a réussi à raconter le récit complexe de Lisbeth Salander, la
hackeuse au passé mystérieux et de Mikael Blomkvist le journaliste du magazine Millénium avec brio en rendant les personnages suffisamment intéressants pour qu'on s'y attache.
Dans le rôle de Blomkvist, Daniel Craig est excellent, bien plus charismatique que le fadasse interprète suédois. Dans celui de Lisbeth, Ronney Mara est très convaincante même si pour le coup,
Noomi Rapace était, dans la version originale tout aussi excellente.
David Fincher propose un film noir virtuose, doté d'une superbe mise en scène et d'un scénario qui tient en haleine du début à la fin.
Bien sûr, il n'y a pas de quoi sauter au plafond non plus, mais en matière de divertissement sombre et captivant, Millenium, les hommes qui n'aimaient pas les femmes, se pose là.
Pour ma part, j'ai été à fond dedans et même si on passe à côté de certains éléments de l'histoire, le film ouvre suffisamment de portes pour nous laisser attendre patiemment la suite. Un bon
moment.
Par Heavenlycreature
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Vendredi 20 janvier 2012
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19:10
J'attendais beaucoup de Louise
Wimmer, son affiche, son thème, la "gueule" de son actrice avaient tout pour me séduire... Louise est une femme d'une cinquantaine d'années qui galère grave... divorcée, elle fait des
ménages pour s'en sortir, mais bien qu'elle travaille, elle ne peut pas louer d'appartement et attend qu'on lui propose un logement social... en attendant elle dort dans sa voiture...
Cyril Mennegun offre un premier film à la mise en scène travaillée et au sujet trop tristement ancré dans le réel. Corinne Masiero dans le rôle éponyme est une vraie révélation, avec sa voix
rauque et son charisme, elle impose le respect, elle est cette femme qui malgré toutes ses emmerdes, conserve une dignité à toute épreuve. L'émotion survient à plusieurs moments, surtout quand
elle n'arrive plus à contenir sa colère ou son ras le bol : très belle scène sur le trottoir avec la patronne du bar.
Il y a aussi quelques bonnes idées, comme celle du CD coincé dans le lecteur par exemple ou la façon de filmer les immeubles à la fin.
Cependant, j'ai quand même quelques réserves, il y a un côté démonstratif qui m'a un peu gêné dans Louise Wimmer, je n'ai pas trop aimé la façon systématique de tout "montrer", comment
elle se démerde pour manger, comment elle siphonne de l'essence... j'ai trouvé ça parfois un peu maladroit... et puis le dénouement est un peu trop expéditif...
Malgré tout, même si j'ai quelques réserves, je trouve que pour sa première réalisation, Cyril Mennegun nous offre un magnifique portrait de femme seule, digne et vivante.
Par Heavenlycreature
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Dimanche 15 janvier 2012
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19:54

N'ayant pas vu Les
contes de Terremer, c'est le premier film de Miyazaki fils que je vois. La première chose qui différencie La colline aux coquelicots de la plupart des films de son père, c'est
l'absence de fantastique. Loin des sorcières et des fantômes qui peuplent les chefs d'oeuvres de son père, Goro Miyazaki nous invite dans le Japon traditionnel des années 60, post seconde guerre
mondiale et guerre de Corée, il nous raconte l'histoire de Umi, jeune lycéenne, et de sa rencontre avec le courageux Shun... alors qu'ils tombent lentement sous le charme l'un de l'autre, des
secrets de familles vont se révéler à eux.
Il m'a fallu un peu de temps pour entrer dans cette histoire, j'avoue m'être bien ennuyé dans la première partie, ne sachant pas trop où tout ça allait nous mener. Et puis, lorsque les
révélations et les origines des deux jeunes héros sont racontées, j'ai commencé réellement à être touché par cette jolie histoire, plus compliquée que ce qu'elle laissait supposer.
Comme toujours chez Ghibli, les dessins sont très beaux, colorés et lumineux... certains moments comme les visites au foyer latin ou la descente à vélo sont vraiment chouettes.
Un agréable dessin-animé, bien fait mais qui traîne trop sur la durée, qui ennuie autant qu'il émeut.
Par Heavenlycreature
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Dimanche 8 janvier 2012
7
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13:40

Take Shelter, premier film de l'année, est plutôt
une petite déception... Surtout suite aux éloges qui lui ont été réservées par les critiques.
Le film raconte comment un homme sombre dans la folie alors qu'il devient persuadé qu'une menace météo cataclysmique menace le monde.
Il y a plein de trucs vachement bien dans Take Shelter. Michael Shannon, découvert dans Bug et habitué depuis aux rôles de dérangés, est encore une fois épatant, quant à Jessica
Chastain, elle est parfaite et très touchante dans son rôle d'épouse qui aime son mari envers et contre tout, c'est d'ailleurs cette dévotion qui constitue l'un des atouts majeurs du film.
La grande réussite de Take Shelter, c'est la mise en scène de cauchemars, ils sont tous bluffants et effrayants, et bien que l'effet de surprise du 1er rêve s'évapore très vite, ils sont
tous vraiment très réussis avec une mention pour celui des oiseaux, terrifiant.
D'autres scènes, comme celle du repas, la sortie du bunker ou la conclusion, sont terribles et d'une très grande puissance, il n'y a rien à dire.
Malgré toutes ces qualités, j'avoue que je n'ai pas adoré complètement le film que j'ai quand même trouvé un peu longuet. Toute la première partie manque de rythme et un peu trop molle à mon
goût... le film met trop de temps à s'installer. Et puis, j'ai aussi un problème avec l'idée que la maladie mentale de Curtis soit congénitale... c'est une idée terrifiante qui en plus n'apporte
rien à l'histoire.
Take Shelter ne m'a donc pas complètement convaincu, malgré ses nombreuses qualités, ses effets spéciaux et son casting impeccable, j'ai trouvé que l'ensemble manquait du petit "plus"
pour en faire un grand moment ce cinéma. Bien mais pas top.
Par Heavenlycreature
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Jeudi 5 janvier 2012
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19:04
De Aki Kaurismäki, je ne connaissais que le très beau
L'homme sans passé, le moins que l'on puisse dire c'est que le plus célèbre des réalisateurs finlandais a une patte, un style et un ton qui le caractérisent vraiment.
Le Havre, grand oublié du dernier palmarès cannois, est une fable humaniste bouleversante. Autant il est un dur constat sur l'état de notre société (le triste sort réservé aux immigrés),
autant il offre une bouffée d'espoir salutaire dans sa façon de montrer la solidarité et l'amour qui lient ses personnages.
Max, cireur de chaussures, vie chichement dans une triste ruelle et est entouré de gens qui l'aiment comme Yvette, la boulangère, Claire la propriétaire du bar ou Chang son "collègue".
Arletty, sa femme, est gravement malade. Alors qu'elle est hospitalisée, le laissant seul, confronté au cynisme du monde moderne, il rencontre Idrissa, jeune immigrant qui veut retrouver sa mère
en Angleterre, le prend sous son aile et fera tout pour l'aider.
Alors qu'elle semble minimaliste, la mise en scène de Kaurismäki, remplie de jeux de lumière subtils, de décors et d'accessoires d'un autre temps et de cadrage précis, est la preuve d'une
exigence formelle audacieuse.
Le Havre est surtout un film humaniste, un film d'amour devant lequel le spectateur est noyé sous une large vague d'émotion.
Il y a de l'utopie dans ce film, effet accentué par les multiples anachronismes qui lui confère cette atmosphère si particulière. Et pourtant les extraits de reportages télévisés sont là pour
nous rappeler qu'il s'agit bien d'une histoire contemporaine.
Le casting est impeccable, et s'il faut peut-être s'habituer au ton monocorde de la plupart des acteurs, on ne peut qu'applaudir la magnifique performance d'André Wilms, magnifique, sans oublier
Jean-Pierre Darroussin, Kati Outinen et Blondin Miguel, tous impeccables.
Cette histoire est puissante dans sa façon de rendre merveilleuse des petits riens, la barmaid qui offre un verre à Max, Max qui emballe une robe pour sa femme ou qui demande à Idrissa s'il a
pleuré, lui affirmant que "ça n'arrange rien"... c'est souvent pas grand chose mais sous la caméra de Kaurismäki on assiste à de petits miracles.
Par Heavenlycreature
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Mercredi 4 janvier 2012
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19:59
Vous l'attendiez tous avec impatience, je vous sers sur un plateau mon Top 20 de l'année passée.
Pas mal de titres incontournables cités ici et là mais aussi quelques "outsiders" comme les très beaux La solitude des nombres premiers, We want sex equality,
Poupoupidou, Pina ou la pépite Donoma et des absents vus un peu partout chez les autres qui m'ont pas mal déçu par rapport à ce que j'en attendais comme The tree of
life, La guerre est déclarée, Shame ou Drive ...
Et ça donne :
Suite :
21. La piel que habito / 22. L'exercice de l'état / 23. Hugo Cabret / 24. Intouchables / 25. Habemus Papam / 26. Le tableau / 27. Incendies / 28. Balada triste / 29. Hara-Kiri : mort d'un
samouraï / 30. Omar m'a tuer / 31. La planète des singes, les origines / 32. Dernière séance / 33. Contagion / 34. Beginners / 35. 17 filles / 36. Malveillance / 37. This must
be the place / 38. Shame / 39. Drive / 40. Source code / 41. Toutes nos envies / 42. The murderer / 43. Animal kingdom / 44. Winter's bone / 45. True grit / 46. Super 8 / 47. Crazy, stupid, love
/ 48. Arrietty, le petit monde des chapardeurs / 49. Essential killing / 50. L'étrangère / 51. X-men: le commencement / 52. Les aventures de Tintin : Le secret de la Licorne / 53. A
dangerous method / 54. Carnage / 55. Harry Potter et les reliques de la mort 2ème partie / 56. La BM du seigneur / 57. Le cheval de Turin / 58. Hanna / 59. La guerre est déclarée / 60. The
tree of life / 61. Limitless / 62. Bon à tirer (B.A.T) 63. Scream 4 / 64. Ma part du gâteau / 65. Jewish connection / 66. 127 heures / 67. Destination finale 5 / 68. Les géants / 69. La fée / 70.
Absent / 71. La conquête / 72. Rango / 73. Pater / 74. The green hornet / 75. Angèle et Tony / 76. We need to talk about Kevin / 77. Putty Hill / 78. Pourquoi tu
pleures ? / 79. London Boulevard / 80. Halal police d'état / 81. The hunter / 82. Le complexe du castor / 83. Poulet aux prunes / 84. Carancho / 85. Au-delà /
86. Après le sud / 87. Sucker punch / 88. Je suis un no man's land / 89. Tron, l'héritage / 90. La permission de minuit / 91. Somewhere / 92. L'art d'aimer / 93. Minuit à
Paris / 94. Le chat du rabbin / 95. My little princess / 96. Rien à déclarer / 97. Insidious
Par Heavenlycreature
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Mardi 3 janvier 2012
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22:42
Avant de dévoiler mon top 20 de l'année passée (oui je fais un top 20 et pis c'est tout!), un petit récap' des actrices, acteurs et réalisateurs qui ont marqué cette belle année de cinéma...
20 Actrices :
Natalie Portman (Black swan)
Karin Viard et Marina Foïs (Polisse)
Zoé Héran (Tomboy)
Chiara Mastroianni (Les bien-aimés)
Alice Barnole (L'Apollonide, souvenirs de la maison close)
Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg (Melancholia)
Michelle Williams (Blue valentine)
Leila Hatami et Sareh Bayat (Une séparation)
Bérénice Béjo (The Artist)
Nicole Kidman (Rabbit hole)
Mia Wasikowska (Restless)
Lubna Azabal (Incendies)
Sally Hawkins (We want sex equality)
Marie Gillain (Toutes nos envies)
Jennifer Lawrence (Winter's bone)
Kate Winslet (Carnage)
Tilda Swinton (We need to talk about Kevin)
20 Acteurs :
Ryan Gosling (Blue Valentine / Drive / Crazy,
stupid, Love)
Joey Starr (Polisse)
André Wilms (Le Havre)
Peyman Moadi et Shahab Hosseini (Une séparation)
Jean Dujardin (The artist)
Colin Firth (Le discours d'un roi)
Thomas Doret (Le gamin au vélo)
Jean-Paul Rouve (Poupoupidou)
Olivier Gourmet et Michel Blanc (L'exercice de l'état)
Omar Sy et François Cluzet (Intouchables)
Sami Bouajila (Omar m'a tuer)
Luis Tosar (Malveillance)
Michael Fassbender (Shame / X-men origins / A dangerous method)
Viggo Mortensen (A dangerous method)
Sean Penn (This must be the place)
Brad Pitt (The tree of life)
Vincent Gallo (Essential killing)
20 Réalisateurs :
Asghar Farhadi (Une séparation)
Céline Sciamma (Tomboy)
Darren Aronofsky (Black Swan)
Lars Von Trier (Melancholia)
Kim Jee-Woon (J'ai rencontré le diable)
Pedro Almodovar (La piel que habito)
Martin Scorsese (Hugo Cabret)
Bertrand Bonello (L'Apollonide, souvenirs de la maison close)
Michel Hazanavicius (The artist)
Maïwenn (Polisse)
Djinn Carrenard (Donoma)
Aki Kaurismaki (Le Havre)
Gérald Hustache-Mathieu (Poupoupidou)
Wim Wenders (Pina)
Saverio Costanzo (La solitude des nombres premiers)
Takashi Miike (Hara-Kiri : mort d'un samouraï)
Pierre Schoeller (l'exercice de l'état)
Laurent Achard (Dernière séance)
Jean-François Laguionie (Le tableau)
Alex De La Iglesia (Balada Triste)
Par Heavenlycreature
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